Situations

Les situations que nous rencontrons

Quatre situations types, rencontrées chez des PME et des ETI de secteurs variés. Il ne s’agit pas de références clients nommées, mais des configurations dans lesquelles on nous appelle, et de la façon dont nous y répondons.

01

Une PME en croissance, sans ERP

L’entreprise a grandi plus vite que ses outils. Ce qui tenait dans quelques fichiers partagés quand l’équipe comptait dix personnes ne tient plus à trente ou cinquante.

Expertise associéeIntégration Odoo

Ce que l’on observe

  • Les devis, les commandes et le suivi client vivent dans des classeurs Excel, chacun avec sa version.
  • Il n’y a pas de CRM : l’historique commercial est dans les boîtes mail et la mémoire des commerciaux.
  • Les mêmes informations sont saisies deux ou trois fois, du devis à la facture, puis dans la comptabilité.
  • Personne ne peut dire, sans y passer une journée, où en est la marge du mois ou le stock réel.
  • Chaque départ ou chaque absence fragilise un bout du fonctionnement.

Ce que nous faisons

  1. 01

    Décrire les processus avant de parler d’outil

    Du premier contact commercial à l’encaissement : qui fait quoi, avec quelle information, et où cela casse. C’est la matière du cadrage.

  2. 02

    Choisir un périmètre de départ tenable

    En général CRM, ventes, achats et stocks, puis facturation, dans un ordre qui suit vos priorités. Le reste est listé pour plus tard, pas oublié.

  3. 03

    Déployer Odoo par lots, avec vos équipes

    Paramétrage au plus près du standard, reprise des données existantes contrôlée, formation des utilisateurs clés à chaque lot.

  4. 04

    Brancher ce qui doit rester

    Un outil métier que vous gardez, une plateforme e-commerce, un logiciel comptable : nous les connectons plutôt que de tout remplacer.

Ce que vous obtenez

Une base unique pour les clients, les produits, les commandes et les stocks, dans laquelle une information saisie une fois est disponible partout. Un périmètre et un budget cadrés avant le lancement, un système mis en place lot par lot, et des utilisateurs clés capables de faire vivre l’outil sans dépendre de nous pour les réglages courants.

Le cadrage de ce type de projet est décrit sur la page cadrage de projet ERP, et le déroulé complet sur notre méthode.

02

Une entreprise reprise, avec un SI hérité

Le repreneur ou la nouvelle direction hérite d’un système d’information construit par strates, sans documentation, dont la logique n’existe que dans la tête de quelques personnes.

Expertise associéeConseil SI

Ce que l’on observe

Un logiciel de gestion ancien, parfois sans éditeur joignable, des macros que plus personne n’ose modifier, des contrats de licence et d’hébergement dont on a perdu le fil. Les accès sont partagés, les sauvegardes incertaines. La direction veut décider vite, mais ne sait pas encore ce qui est solide, ce qui est fragile et ce qui coûte.

Ce que nous faisons

Temps 1

Cartographier

Inventaire des outils, des flux entre eux, des contrats, des accès et des personnes qui détiennent le savoir.

Temps 2

Sécuriser

Ce qui doit être stabilisé tout de suite : sauvegardes, accès, dépendances critiques, points de rupture connus.

Temps 3

Décider

Une feuille de route : ce que l’on conserve, ce que l’on remplace, dans quel ordre et avec quel budget.

Ce que vous obtenez

LivrableÀ quoi il sert
Cartographie du SIUne vue d’ensemble lisible par la direction, pas seulement par la technique.
Registre des risquesCe qui peut s’arrêter, pourquoi, et ce qu’il faut faire en priorité.
Feuille de routeLes décisions à prendre, dans l’ordre, avec un budget cadré pour chacune.
Documentation de départCe qui n’existait nulle part est enfin écrit et transmissible.

Lorsque la feuille de route conclut à un changement d’ERP, elle sert directement de base au cadrage du projet.

03

Un projet ERP qui dérive

Le projet a été lancé, parfois depuis longtemps. Le budget initial est dépassé, l’outil est déployé mais peu utilisé, et le prestataire répond de moins en moins.

Expertise associéeReprise de projet ERP

Ce que l’on observe

Les avenants se sont enchaînés sans que le périmètre soit jamais réécrit.

Les équipes ont repris leurs fichiers en parallèle de l’ERP, qui n’est plus à jour.

Des développements spécifiques bloquent toute montée de version.

Personne, en interne, ne sait expliquer pourquoi l’outil est paramétré ainsi.

La direction hésite entre continuer, arrêter, ou tout recommencer.

Les réunions de suivi parlent de délais, jamais de ce qui est réellement livré.

Ce que nous faisons

Faut-il tout recommencer ?
Rarement. Nous commençons par un état des lieux factuel de ce qui est en place : paramétrage, développements, données, usages réels. Une bonne partie est en général réutilisable, une fois les écarts identifiés.
Par quoi reprendre ?
Par ce qui bloque le quotidien. Nous stabilisons d’abord les points qui empêchent les équipes d’utiliser l’outil, avant d’ouvrir de nouveaux chantiers.
Et ensuite ?
Un plan de relance par lots, avec un périmètre réécrit et un budget cadré, que vous pouvez arrêter ou poursuivre à chaque étape. Les développements spécifiques sont remis en question un par un.
Et le prestataire actuel ?
Selon le cas, nous reprenons l’intégralité ou nous travaillons en relais, avec une passation documentée. La décision vous appartient et se prend sur des éléments écrits.

Ce que vous obtenez

  • Une vision claire de ce qui est livré, de ce qui manque et de ce qui doit être défait.
  • Un outil de nouveau utilisé au quotidien, parce que les blocages concrets ont été traités en premier.
  • Un plan de relance lot par lot, avec un budget cadré avant chaque engagement.
  • Une documentation et des référents internes, pour ne plus dépendre d’un seul interlocuteur.

La façon dont nous livrons par lots est détaillée sur la page méthode.

04

Des outils qui ne se parlent pas

L’entreprise est équipée, parfois bien. Une boutique en ligne, un logiciel de comptabilité, une gestion de stock, un CRM. Chacun fonctionne, mais aucun ne connaît les autres.

Expertise associéeAutomatisation et interconnexion

Ce que l’on observe

Une commande web est ressaisie dans la gestion commerciale, puis dans l’outil d’expédition, puis en comptabilité. Le stock affiché sur le site n’est pas celui de l’entrepôt. Le CRM ignore ce que le client a réellement acheté. Les erreurs de ressaisie se découvrent au moment de la relance ou de l’inventaire. Et chaque nouvel outil ajoute une copie de plus.

Ce que nous faisons

Avant

  • Un référentiel client par outil
  • Ressaisie à chaque étape
  • Stocks et prix divergents
  • Reporting reconstitué à la main
  • Erreurs détectées tard

Après

  • Odoo comme référentiel central
  • Flux automatisés entre les outils
  • Un stock, un tarif, une fiche client
  • Reporting alimenté en continu
  • Anomalies signalées à la source

Concrètement, nous plaçons l’ERP au centre, puis nous connectons les outils que vous gardez avec n8n, les API des éditeurs ou des webhooks. Chaque flux est décrit, testé et surveillé, et le développement spécifique n’intervient que si aucun connecteur existant ne convient.

Ce que vous obtenez

Une information saisie une fois et disponible dans chaque outil qui en a besoin, des équipes qui ne recopient plus, et un système que l’on peut faire évoluer flux par flux sans tout remettre à plat. Quand l’ERP lui-même est à mettre en place, ce chantier s’inscrit dans une intégration Odoo plus large ; sinon il se mène seul, sur le périmètre des échanges entre outils.

Votre situation

Vous ne vous reconnaissez dans aucune de ces quatre situations

C’est fréquent : la plupart des projets combinent plusieurs de ces traits, ou en présentent d’autres. Le premier échange sert précisément à comprendre la vôtre, avant toute proposition.